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Bienvenue sur le blog de David Marchello


Vous y trouverez ses principaux communiqués de presse, initiatives...

David MARCHELLO est délégué national du parti socialiste.
Militant dans les Hautes-Alpes, il coordonne aussi le comité départemental "Désirs d'avenir Hautes-Alpes".

Agé de 24 ans, il est par ailleurs étudiant en Master "Sciences du Territoire -
Ingénierie du développement territorial" à l'UFR "Economie, Stratégies, Entreprise" et à l'Institut de Géographie Alpine de Grenoble.  En savoir plus


Contact :
contact@davidmarchello.net


Jeudi 11 septembre 2008

Auguste Truphème et Gérard Fromm en campagne pour les élections sénatoriales du 21 septembre 2008



En savoir plus sur :
www.augustetrupheme2008.net



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Lundi 8 septembre 2008

Faire gagner le Parti Socialiste




         La rentrée politique est marquée par le constat brutal d’une crise sociale, économique et morale sans précédent, à laquelle s’ajoute une puissante instabilité des relations internationales. Les Françaises et les Français vivent avec inquiétude la dégradation de leur situation, et se désespèrent d’une amélioration prochaine de leurs conditions de vie.

L’enjeu du Congrès de Reims doit être mesuré à l’aune de la tâche historique qui nous attend. Si la gauche veut pouvoir prétendre à nouveau gouverner le pays et transformer la société, elle doit se mettre en ordre de bataille idéologique et politique. Cela suppose une analyse radicale et lucide des évolutions de la société, de nos propres manquements, et le courage d’opérer par rapport à notre doctrine, notre projet, mais aussi nos manières de nous organiser, de vivre ensemble et d’agir, des ruptures nécessaires. On voit bien à quel point le fait de reproduire les mêmes usages depuis des décennies, sans mesurer à quel point le monde a changé autour de nous, nous fragilise collectivement. Dans ce contexte, chacune de nos divisions ou de nos fautes de comportement est utilisée par nos adversaires pour discréditer la force de nos propositions et l’autorité de notre combat.

         Nous savons que la reconquête idéologique est la clé des victoires politiques de demain. Nous savons que le Parti socialiste, par ses élus, ses militants, toutes celles et tous ceux qui l’accompagnent, possèdent les ressources pour accomplir cette grande transformation et proposer un socialisme du XXI siècle puissant, juste, généreux.

         Cela suppose maintenant de faire précéder tous nos actes individuels d’une démarche de cohérence et d’ambition intellectuelle collective. Toutes celles et tous ceux qui mesurent leurs responsabilités et partagent le projet clair d’ouvrir un nouveau cycle politique de la gauche française doivent désormais se retrouver avec la volonté, qui a progressé, de trancher notre orientation politique et  de définir les nouveaux modes de notre vie commune dans la clarté. Toutes celles et tous ceux qui mesurent combien la fidélité à notre tradition et à notre idéal nous convoque aujourd’hui à écrire un avenir qui ne soit pas seulement un réarrangement de l’ancien mais l’invention audacieuse d’une nouvelle frontière doivent désormais se mettre ensemble à la tâche. Notre ambition c’est de faire gagner tout le Parti Socialiste à l’occasion du congrès de Reims.

         Car personne ne doit se tromper. Cette grande tâche supposera, pour vaincre les résistances, les archaïsmes, les paresses, les indisciplines, une majorité large, unie, soudée par le ciment des convictions et du respect. Rien ne pourra s’accomplir sans cette puissance collective. C’est donc à la constitution de celle-ci, sans exclusive, que nous appelons d’ici le 23 septembre.


Si vous souhaitez également apporter votre signature à cet appel, envoyez vos nom, prénom, mandat, responsabilités PS et section d'appartenance à fairegagnerlepartisocialiste@gmail.com



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Dimanche 17 août 2008

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Mercredi 30 juillet 2008
De l'opposition en démocratie

LE MONDE 30.07.08


Nous serons courts. La gauche ne doit pas s'abîmer dans une discussion creuse comme un puits sans fond sur les avantages et inconvénients de s'opposer un peu, beaucoup, à la folie ou passionnément.

Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur. Il n'a pas su résister à la gourmandise de la majorité sénatoriale qui a sanctuarisé la Chambre haute pour se l'adjuger ad perpetuam. Ainsi, avant même d'en débattre, la moitié du Parlement avait été préemptée. La réforme pouvait discuter de tout, sauf de l'attribution du Sénat à la droite. Au moins est-on sûr qu'une majorité applaudira le président lorsqu'il viendra chercher des félicitations sur les bancs du Parlement. Il n'a pas su non plus résister à la tentation de limiter le droit d'amendement, droit fondamental des parlementaires. Curieuse conception de la revalorisation des assemblées ! La méthode elle-même supposait une conférence de consensus entre les grandes familles politiques. Le pouvoir a préféré faire son marché en débauchant ici ou là telle pièce que, à l'image d'un jeu d'échecs, on prend à son adversaire. D'emblée, c'est une stratégie de contournement des partis institués de l'opposition et de la gauche que le pouvoir a mise en place.

Enfin le succès supposait du président lui-même une exemplarité qu'on est bien en mal de trouver dans sa pratique du pouvoir. De la justice aux médias, la présidence exerce déjà une emprise que la réforme ne viendra nullement contrecarrer, puisque, en matière de nominations, la majorité parlementaire souscrira aux vœux de la présidence. D'où le verrouillage bien compris du Sénat.

Nous disons à nos amis qui s'interrogent sur la bienséance de l'opposition : pour être courtois, encore faut-il ne pas être contraint de s'excuser lorsque l'on vous a marché sur les pieds ! Nous voyons en effet peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable.

La droite décomplexée suffirait au bien du peuple. Quelques-uns à gauche sont sélectionnés par elle, dès lors qu'ils consentent aux règles du jeu qu'elle leur a imposées. Tous les autres sont rejetés du côté de la force obscure. Cette concentration des pouvoirs est non seulement dangereuse, mais elle est de surcroît inapte à réformer réellement le pays. Seule la mise en mouvement de toute la société permettrait de mener des réformes justes et durables.

En fin de compte, ce pouvoir et cette droite veulent une société de la résignation. La France dévisse, l'inquiétude grandit parmi nos concitoyens confrontés à une grave crise économique, sociale et écologique. Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux, où tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois paient une politique dont les bénéficiaires sont les "importants" et les "puissants". Pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait : suppression massive de postes dans l'éducation, cadres pressurés par l'augmentation du forfait jours, accords d'entreprises d'autant plus valorisés que le syndicalisme y est faible, couteau placé sous la gorge des chômeurs, priés d'être enfin raisonnables... Quelle fraternité peut-on espérer d'une telle déchirure ? Quel dynamisme, quelle volonté, quel espoir dans l'avenir quand tout semble joué et que les réseaux d'influence et de cooptation l'emportent sur les efforts et le travail ? Et ce n'est que le début. C'est pourquoi la domination culturelle, dans les médias notamment, est un enjeu capital car elle peut fabriquer de la résignation et brouiller la perception qu'une autre politique est possible.

La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste. Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue. Nous nous opposerons d'autant plus fermement que nous proposerons d'autres valeurs et une autre politique : révolution fiscale, préparation de l'après-pétrole, consolidation de notre protection sociale, VIe République. Combattre et proposer vont évidemment de pair : un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées. Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme. En matière de convictions, la fermeté n'est pas un réflexe conditionné, elle est une preuve, celle qui nous est demandée dès aujourd'hui par de nombreux Français qui veulent espérer; c'est elle aussi qui nous sera demandée en 2012. Voilà pourquoi nous appelons les socialistes à l'unité et au courage.

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David Assouline (sénateur PS, Paris), Delphine Batho (députée PS, Deux-Sèvres), Dominique Bertinoti (maire du 4e arr. de Paris), Jean-Louis Bianco (député PS, Alpes-de-Haute-Provence), Aurélie Filippetti (députée PS, Moselle), Guillaume Garot (député PS, Mayenne), Jean-Pierre Mignard (avocat), Vincent Peillon (député européen).

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Dimanche 29 juin 2008

Cher(e) ami(e), cher(e) camarade,


Après des mois de débat participatif dans le cadre de la démarche «Congrès Utile et Serein », voici notre contribution ! Elle est jointe ici ou en ligne sur le site Congrès utile et serein.

Ségolène Royal a présenté ce texte hier samedi matin à la Maison de la Chimie de Paris. La rencontre a été une réussite. Un millier de militants, responsables et amis y ont participé comme Ariane Mnouchkine, le syndicaliste CFDT d'Arcelor-Mittal Edouard Martin, Najat Belkacem, Michèle Delaunay, Thomas Piketty, Aurélie Filippetti, Delphine Batho, Jean-Louis Bianco, Vincent Peillon, Dominique Bertinotti, Edwy Plenel, Louis Mermaz, François Rebsamen,...

Je t'invite à te rendre, le plus vite possible, si possible avant le 2 julllet, sur le site (www.congresutileetserein.com) pour signer cette contribution.

Je t'invite aussi à diffuser dès maintenant cette information à tous les camarades que tu côtoies, et à me faire remonter les noms et les coordonnées des personnes intéressées qui ne seraient pas équipées d'internet.
Dès que tu auras signé en ligne cette contribution, n'hésites pas à me le faire savoir.

Soyons nombreux à rejoindre le changement.
Je compte sur toi.

A très bientôt

David Marchello
Délégué national PS
Coordinateur "Désirs d'avenir Hautes-Alpes"


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Lundi 23 juin 2008

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Vendredi 6 juin 2008

Dans le cadre de l'initiative «Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ?», que Ségolène Royal a lancé à travers une vaste consultation participative avec pour objectif de préparer les échéances qui attendent le Parti socialiste, nous aurons le plaisir d'accueillir Jean Louis BIANCO, le 18 juin à Gap, pour une rencontre/débat.

Parce que l’avenir de la gauche appartient à toutes et à tous, que tu sois militant ou simple citoyen ou sympathisant, j'espère ta présence et/ou ton soutien.



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Vendredi 4 avril 2008
Affaire Bayrou/Dusserre

Les Hautes-Alpes dans le Canard enchaîné


A peine installé, Jean-Yves Dusserre, le nouveau patron UMP du conseil général des Hautes-Alpes, est confronté à un dilemme : poursuivre ou non l'action en justice engagée par l'équipe de gauche sortante contre son copain Alain Bayrou...

Lire la suite de l'article



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Lundi 17 mars 2008
 Communiqué de presse de Karine BERGER, membre du Conseil National du PS et de
David  MARCHELLO, délégué national du Parti socialiste.

Réaction suite au second tour des élections locales dans les Hautes-Alpes


Même s'ils ne sont pas tous réussis, les résultats des scrutins du dimanche 16 mars sont particulièrement encourageants. Les victoires de Claude Feutrier et de Christian Graglia, précédées le 9 mars par celles de Julie Ravel, Rémi Costorier, Guy Blanc et Auguste Truphème, attestent de la volonté des hauts-alpins de poursuivre sur la voie tracée par la majorité d'Auguste Truphème.

Avec ses 15 membres sortants, cette majorité, fière de son bilan, ressort indiscutablement renforcée des élections de 2008. Elle a clairement reçu les encouragements des hauts-alpins pour poursuivre l'action au Conseil Général au service de la solidarité et de la modernité du département.

Pour ne pas plonger le département dans l'immobilisme et une politique d'arrière garde, pour ne pas laisser la gestion départementale aux héritiers de la présidence d'Alain Bayrou, un souffle de responsabilité doit porter l'ensemble des conseillers généraux, tout particulièrement ceux ayant siégé depuis 2004 dans la majorité sortante, afin que le travail entamé puisse se poursuivre.

Nous ne laisserons pas tomber les haut-alpins. Avec l'aide des nouveaux élus dans les communes du département, les socialistes et la gauche unie poursuivront leur devoir de protection des haut-alpins face à la politique néfaste du Président de la République.

L'espoir d'un département toujours plus solidaire et respectueux de ses femmes et hommes, et de ses territoires est à portée de main.

Gap, le 17 mars 2008


Voir la brève du Dauphiné Libéré



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Vendredi 22 février 2008
christian-david-copie-1.JPG
Après  avoir accompagné le 2 février dernier Nicole Guérin à Briançon dans le canton d'Alain Bayrou, Claude Feutrier le 18 février sur les hauteurs de Gap dans le canton de Jean Marc Passeron, j'ai terminé cette semaine au côté de mon ami Christian Graglia dans le quartier de Saint Roch dans le canton de Gap Sud-Ouest (photo).


Entre temps, après avoir soutenu le 8 février Raymond Cirio et sa liste à Briançon, le 16 février à Embrun, Michel Grechez et son équipe (dont fait partie mon acolyte Samir Abdelli), j'ai rejoins Jean Louis Bianco et Michel Destot, hier soir à Gap, pour soutenir la liste de Guy Blanc aux élections municipales de la capitale des Alpes du Sud.



Résultats :


Au final, les élections municpales n'ont pas été un succès puisque ni Briançon, ni Embrun, ni Gap ne basculent à gauche. En revanche, Auguste Truphème, à Laragne, réussit à remporter la ville face à la députée UMP, Henriette Martinez.
Seule, l'équipe de Christine Nivou (PS) conserve facilement son siège à Veynes.

Si le Conseil Général a malheureusement basculé à droite, les élus socialistes progressent puisque deux d'entre eux ont remporté les élections. Il s'agit de Christian Graglia et de Claude Feutrier.

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Agenda

[13/10/08]
Présentation de la motion à la réunion intersections à Gap

[14/10/08]
Séance plénière du Conseil général

Présentation de la motion à la réunion intersections du Buëch, à Veynes

[15/10/08]
Assemblée générale de la motion à Gap, avec Patrick Mennucci (20h- Fédération - 10 rue Carnot)

[20/10/08]
Présentation de la motion à la réunion intersections du nord du département (à Villar St Pancrace)

[24/10/08]
Assemblée générale des motions à la Batie Neuve

[04/11/08]
Meeting interrégional à Nîmes

[06/11/08]
Vote sur les motions dans les sections

[07/11/08]
Congrès fédéral à Gap

[14-15-16/11/08]
Congrès national à Reims

[20/11/08]
Vote dans les sections pour les secrétaires de sections, le premier secrétaire fédéral et le premier secrétaire national du PS.

Politique haute-alpine

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