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Bienvenue sur le blog de David Marchello


Vous y trouverez ses principaux communiqués de presse, initiatives...

David MARCHELLO est délégué national du parti socialiste.
Militant dans les Hautes-Alpes, il coordonne aussi le comité départemental "Désirs d'avenir Hautes-Alpes".

Agé de 24 ans, il est par ailleurs étudiant en Master "Sciences du Territoire -
Ingénierie du développement territorial" à l'UFR "Economie, Stratégies, Entreprise" et à l'Institut de Géographie Alpine de Grenoble.  En savoir plus


Contact :
contact@davidmarchello.net


Lundi 3 décembre 2007
Jean-Louis Bianco :
« Le blues ne durera pas »


Selon Jean-Louis Bianco, la crise au PS s'explique par le jeu médiatique et le blues post-présidentielle. Il ne saurait donc être que très passager.


Pourquoi le PS est-il « inaudible » ?
Jean-Louis Bianco : Ces critiques sont entretenues de l'extérieur et de l'intérieur pour servir une stratégie politico-médiatique claire de Nicolas Sarkozy : faire croire qu'il n'y a rien entre lui et Besancenot. On est en présence d'un pouvoir très arrogant. Il n'y a qu'à voir comment il traite nos propositions à l'Assemblée. Les députés PS proposent beaucoup de choses – sur la baisse de la TVA sur les produits de première nécéssité, sur le pouvoir d'achat en général… Nous sommes toujours traités par le mépris.

Vous parlez de « stratégie politico-médiatique ». Pensez-vous que les médias sont responsables du « trou d'air » que traverse le PS ?
Ce n'est pas un trou d'air, je suis d'accord avec l'analyse d'Henri Weber : nous avons perdu une bataille électorale, nous sommes simplement en train d'accuser le coup. Mais concernant les médias, et plus précisément la télévision, leur façon de traiter les socialistes est frappante. A partir du moment où le CSA refuse de décompter le temps de parole d'un Président qui est aussi Premier ministre, ministre de l'Intérieur, de l'Education nationale, etc., il ne nous reste environ que 10% du temps de parole politique. Et comme nous en utilisons la moitié pour étaler nos querelles internes, ça ne fait plus que 5%... Alors forcément, nous sommes « inaudibles » !

Justement, vous évoquez les « querelles internes ». Est-ce que ce n'est pas plutôt cela qui trouble vos sympathisants ?
Je ne crois pas. Que les socialistes ne soient pas d'accord entre eux sur un certain nombre de sujets prouve la vitalité de l'expression dans notre parti. Evidemment, les gens préfèrent souvent voir une seule tête. Mais les réflexions qui se mènent actuellement au sein du PS sur la nation et sur la mondialisation me paraissent très utiles. Même si ça n'intéresse pas forcément les Français, c'est un travail essentiel pour nous. On ne peut pas nier que nous ayons un aggiornamento à faire !

Ségolène Royal s'est tenue, jusqu'à présent, à distance d'un parti qui ne l'avait peut-être pas assez soutenue pendant la campagne…
Dire que le parti n'était pas derrière elle est exagéré. La base du PS, les premiers fédéraux et même les secrétaires nationaux ont vraiment joué le jeu, y compris des gens qui ne l'aimaient pas ou qui lui préféraient Fabius ou DSK. Aujourd'hui, tout en gardant sa liberté, Ségolène Royal veut jouer collectif. Si on lui propose des tâches dans la rénovation du PS, elle ne les refusera pas. Une fois passée le moment de la parution de son ouvrage Ma Plus belle histoire, C'EST VOUS (Grasset), elle va également limiter ses interventions dans les médias. La campagne est terminée.

Comment comprendre alors « Désirs d'avenir » : comme un nouveau courant, un club, un parti… ?
Non, Désirs d'avenir n'est surtout pas un parti bis, ni rien de tout cela. C'est une structure de réflexion et un lieu de réunion. Pendant la campagne, elle a pu décevoir quelques-uns de ses membres, des gens qui n'ont pas compris qu'une campagne présidentielle est une guerre éclair, qu'on n'a pas toujours le temps de prendre connaissance du travail de chacun, de féliciter les uns et les autres parce qu'on est dans l'urgence… Mais depuis la rentrée, Désirs d'avenir est devenu un lieu où, à l'inverse, on prend le temps de réfléchir sur tous les sujets, et pas seulement entre gens du PS puisqu'un tiers des membres ne sont pas des militants socialistes.

Qu'est-ce qui est le plus important pour redresser la barre : la refonte idéologique ou se doter d'un leader ?
D'ici un an, il y aura le Congrès. Est-ce que le premier secrétaire que se choisira le parti socialiste sera aussi son candidat pour 2012 ? Je n'ai pas de religion arrêtée sur la question. Est-ce qu'il s'appellera Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, est-ce que François Hollande souhaite, à l'issue de son mandat, être candidat à la présidentielle… Toutes ces questions sont secondaires. Ce qui est certain, c'est que la période difficile que nous connaissons ne durera pas, d'une part parce que le travail de rénovation idéologique est en train de se faire, d'autre part parce qu'on voit déjà que la popularité de Nicolas Sarkozy s'essouffle.

Pour être plus efficace face à Nicolas Sarkozy, est-ce que l'opposition, et pas seulement la gauche plurielle mais aussi, à votre gauche, la LCR ou à votre droite, le Modem, ne devraient pas resserrer leurs liens ?
Besancenot, c'est « faut qu'on, y a qu'à ». Il tient un discours facile : refuser les licenciements, augmenter tous les salaires, etc. C'est sympathique, mais ce n'est pas une position responsable. Concernant la gauche plurielle, il faut, bien sûr, travailler ensemble, mais pour cela il faut que chacun sache qui il est et précise son projet. Cela vaut pour les Verts, le PC, LO ou même le PS. Enfin, concernant le Modem, je partage l'analyse de François Rebsamen : il ne faut pas s'interdire d'alliances électorales s'il s'avère que nous sommes d'accord sur certains points. Il faudra avoir des discussions et, avant cela, il faut surtout que le Modem sache lui aussi qui il est.

Lundi 03 Décembre 2007 - 00:08 - Marianne
Propos recueillis par Anna Borrel

par David MARCHELLO publié dans : davidmarchello
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Jeudi 29 novembre 2007

Dépêche AFP


Hautes-Alpes : l'affaire Alain Bayrou dépaysée à Lyon


GAP, 29 nov 2007 (AFP) - La Cour de cassation a décidé de dépayser à Lyon l'instruction judiciaire ouverte à Gap pour malversations financières à l'encontre de l'ancien président de l'assemblée départementale et actuel maire (UMP) de Briançon, Alain Bayrou, a-t-on appris jeudi de source judiciaire à Grenoble.

Un juge d'instruction lyonnais va être désigné rapidement, et une mise en examen de M. Bayrou devrait intervenir au tout début de l'année prochaine, a indiqué la même source.

Le conseil général des Hautes-Alpes avait dénoncé par courrier en octobre dernier les retards pris par la procédure.

L'avocat de l'assemblée départementale, Me François Chevallier, avait «adressé un courrier solennel d'alerte de trois pages aux autorités», dans lequel il dénonçait le fait que la plainte déposée le 19 janvier 2005 par la nouvelle équipe du conseil général, passé à gauche en avril 2004, n'avait été suivie de réquisitions du procureur que le 26 septembre 2005 alors que, selon lui, quelques jours seulement étaient nécessaires.

L'avocat a ajouté que le rapport d'expertise sur ces malversations avait été rendu le 23 février 2007 et que la commission rogatoire, accablante pour M. Bayrou car les enquêteurs suggèrent «de substituer l'infraction de détournements de fonds publics à celle d'abus de confiance qui avait été mentionnée initialement», n'avait été délivrée que le 9 juillet.

«Alain Bayrou et son entourage auraient dû être mis en examen aussitôt, en juillet, alors que nous attendons toujours», avait déclaré Me Chevallier à l'AFP.

La juge d'instruction de Gap, Christine Piccinin, dont les relations sont très mauvaises avec le procureur de Gap, Michel Selaries, avait demandé à être dessaisie du dossier.

En juin 2004, le vice-président chargé des finances au conseil général, Gérard Fromm (PS), avait dénoncé des dépenses excessives (frais de bouche, tabac, hôtellerie, traiteur, fleurs, pâtisseries), représentant, selon lui, 800 euros par jour.



Communiqué de Me Chevallier, avocat du Conseil Général des Hautes-Alpes


Le Conseil Général des Hautes-Alpes partie civile dans le dossier de la plainte contre son ancien Président Alain BAYROU a été informé ce jour par son Avocat, de la décision de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation, de renvoyer la procédure dans l’intérêt d’une bonne administration de la Justice devant le Juridiction d’Instruction de LYON.

Ce dossier appelle le constat que sous l’effet de dysfonctionnements judiciaires significatifs près de trois années de procédure n’ont pas permis de tirer la conséquence juridique logique des faits visés dans la plainte : la mise en examen de Monsieur BAYROU.

Ces faits sont pourtant, depuis des mois, vérifiés par une expertise judiciaire et les éléments conformes de l’enquête confiée à la Section de Recherche de la Gendarmerie Nationale : Détournements de fonds publics, Prises illégales d’intérêts, Emploi fictif, Infractions aux règles des marchés publics.

Le Conseil Général, au regard de la gravité de principe et de l’importance des faits reprochés à Monsieur Alain BAYROU avait estimé devoir par son Avocat, interpeller solennellement la haute hiérarchie judiciaire, et directement, le Président de la République garant constitutionnel du fonctionnement des institutions de cette stagnation de la procédure.

Le Conseil Général appelle de ses vœux que le dossier suive désormais un cours, dans le respect des prescriptions et des finalités de la Loi.




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Mercredi 28 novembre 2007


Les propositions du PS sur
le pouvoir d'achat



Hier, François Hollande a fait à l'Assemblée Nationale 4 propositions très claires en faveur de la relance du pouvoir d'achat :

- Tout d’abord, une conférence salariale. Grenelle de l’environnement, Grenelle de l’insertion : vous évoquez souvent des « Grenelle »a t'il dit au gouvernement. Eh bien, faites un Grenelle sur le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des salariés du secteur privé ! Et, pour aider à la négociation, conditionnez les exonérations de cotisations sociales dont bénéficient les entreprises à la conclusion d’accords salariaux.

- Deuxième proposition : la mise en place immédiate d’un chèque transports. La mesure a déjà été votée, elle peut être financée par une taxation sur les superprofits des compagnies pétrolières.

- Troisième proposition : l’encadrement des loyers en 2008 au niveau du coût de la vie.

- Quatrième proposition : la transparence totale des marges de la grande distribution et la répercussion sur les consommateurs des avantages obtenus sur les producteurs.

Lire l'Hebdo des socialistes de cette semaine consacré aux propositions des socialistes sur le pouvoir d'achat.


Enfin les socialistes sont invités à une grande journée de mobilisation le 8 décembre prochain, où ils seront au contact des français pour discuter du pouvoir d'achat.
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Mercredi 28 novembre 2007
Madame la Ministre, arrêtez de déménager les territoires, arrêtez de créer des déserts judiciaires.


Manifestation jeudi 29 novembre 2007 à Briançon pour dénoncer les fermetures des tribunaux d’Instance et des Prud’hommes de Briançon.

(Rdv entre 12h et 14H devant le tribunal de Briançon).


Annoncée pendant la campagne électorale par l'actuel Président de la République, la réforme de la carte judiciaire est menée tambour battant par la Garde des Sceaux qui met un point d'honneur à la mettre en place, hâtivement, sans critères et sans concertation, passant outre l'avis des acteurs judiciaires, des élus et de la population.

Lire la motion que j'ai présenté au conseil fédéral de la fédération socialiste des Hautes-Alpes, avec Samir Abdelli.

Lire la réaction de Michel Vauzelle, ancien Garde des Sceaux, Président du Conseil Régional.


Réaction d'Auguste Truphème, Président du Conseil Général :

Depuis plusieurs semaines maintenant, la garde des Sceaux poursuit son entreprise de démolition judiciaire de notre territoire. Hélas Briançon et Gap n’ont pas échappé à ce drame territorial. Magistrats, avocats et élus de tous bords ont été écartés de toute discussion et concertation. Et pour la première fois en France, des avocats ont même été blessés lors de manifestations qui se voulaient pourtant pacifiques.

Dans ce contexte, comment croire à une amélioration de la justice comme l’argumente le gouvernement ? Comme imaginer un meilleur accès à la justice pour l’ensemble des citoyens sans tribunal d’instance, sans Conseil des Prud’hommes à Briançon et sans magistrat instructeur à Gap. Cette réforme sonne le glas d’une justice de proximité pourtant indispensable en terme de cohésion sociale.

Les annonces de création de Maisons de la Justice ne font l’objet d’aucun plan de financement concret. Cela signifie-t-il que le Département et les communes devront se substituer une nouvelle fois à l’Etat ?

Le Conseil Général dénonce fermement ce projet de réforme et apporte son soutien à l’ensemble des corps de métiers qui compose la justice. Il rencontrera prochainement le bâtonnier des Hautes-Alpes à ce propos.
 


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Mercredi 17 octobre 2007
Revue de presse
Libération - Société - Enquête

L’étrange apathie du tribunal de Gap

MICHEL HENRY

QUOTIDIEN : lundi 22 octobre 2007

Les magistrats du tribunal de Gap (Hautes-Alpes) ont-ils été piqués par la mouche tsé-tsé ? Il faut le craindre. Depuis le 9 juillet, la juge d’instruction Christine Piccinin dispose d’un passionnant rapport de synthèse de la section de recherches de la gendarmerie à Marseille. Sujet de l’enquête : Alain Bayrou, 51 ans, actuel maire (UMP) de Briançon. Du temps où il était président du conseil général des Hautes-Alpes (1998-2004), le sieur Bayrou aurait, selon l’enquête, confondu deniers publics et dépenses privées. Il le conteste : «C’est bidon et grotesque. De la pure agitation politicienne avant les municipales.» Pas vraiment l’avis des gendarmes : pour eux, le maire devrait être poursuivi pour «détournements de fonds publics, prise illégale d’intérêt, faux et usage de faux, et atteinte à la liberté et à l’égalité d’accès aux marchés publics». Et sa femme, pour «recel de détournements de fonds publics».

Plainte. Problème : la justice gapençaise n’a pas l’air de suivre. Et l’actuel conseil général (CG) socialiste, qui a découvert les faits en 2004 (1), s’en émeut. Son avocat, Me François Chevallier, dénonce «l’immobilité actuelle de la procédure» qui fait suite aux «entraves dont elle a été antérieurement l’objet». Il vise particulièrement le procureur de la République de Gap, Michel Sélariès. Lequel a rétorqué, via l’AFP, qu’il n’est «pas responsable de ces retards». Il a pourtant lui-même tardé à lancer l’enquête, qui a débuté neuf mois après la plainte déposée en janvier 2005.

Alain Bayrou n’est pas n’importe qui. Ces jours-ci, il bataille pour sauver le conseil des prud’hommes de sa ville, menacé par la réforme de Rachida Dati. Cela ferait mauvais genre qu’il soit embêté. Pourtant, Me Chevallier souligne «l’évidence juridique de [sa] nécessaire mise en examen». Dans la moisson des gendarmes, il est notamment question d’achats litigieux : sa femme faisait les courses (fleurs, viande, poisson…) et le commerçant envoyait, au besoin, la facture au CG. On évoque aussi des remboursements de frais indus, et une suspicion de «prise illégale d’intérêt» : l’agence de com retenue à grands frais par le CG pour changer le logo du CDT (comité départemental du tourisme) employait madame. Alain Bayrou aurait également utilisé la carte de paiement du carburant du CG à des fins personnelles, ou l’aurait passée à son épouse, avec qui il aurait effectué des voyages d’agrément. «Qu’on m’apporte les preuves !» tonne-t-il. Les enquêteurs ont aussi dénombré au moins un emploi présumé fictif et s’interrogent sur la Maison des Hautes-Alpes, à Paris. Via le CDT, le conseil général détenait illicitement 96 % de la SA gérant cette Maison, jusqu’à sa liquidation en 2003. L’aventure a coûté plus de 5 millions d’euros à l’institution. «Je n’ai pas constitué cette Maison, et c’est moi qui ai mis fin à la situation illégale», rétorque Alain Bayrou. Qui assure : «J’ai toujours agi dans l’intérêt du département.»

Petits plats. Entendu fin juin par les gendarmes, il a justifié les dépenses de bouche : il invitait chez lui des personnalités auxquelles sa femme préparait des petits plats, dans le plus grand intérêt départemental. Et il réfute tout rôle dans la sélection de l’agence de com : «Je n’étais pas dans le jury de sélection, et ma femme n’a participé au travail ni de près ni de loin.» Alain Bayrou assure : «Ma fonction élective m’a plus coûté de l’argent qu’elle ne m’en a rapporté.» Il se dit «à la disposition de la justice». Il n’y a plus qu’à attendre qu’elle se réveille.

(1) Libération du 21 mars 2005.


Hautes-Alpes : le conseil général dénonce le retard de l'instruction contre Alain Bayrou


AFP - 17.10.07 | 12h50
   
Le Conseil général des Hautes-Alpes a dénoncé mercredi dans un communiqué les retards de l'instruction judiciaire ouverte pour malversations financières à l'encontre de l'ancien président de l'assemblée départementale et actuel maire (UMP) de Briançon, Alain Bayrou.

La procédure est "à nouveau affectée dans son déroulement normal", a affirmé le Conseil général, qui a précisé que l'avocat de l'assemblée départementale, François Chevallier, avait "adressé un courrier solennel d'alerte aux autorités judiciaires".

Dans ce courrier de 3 pages, dont l'AFP a eu connaissance, Me Chevallier a dénoncé le fait que la plainte déposée le 19 janvier 2005 par la nouvelle équipe du Conseil général (passé à gauche en avril 2004, ndlr) n'avait été suivie de réquisitions du procureur que le 26 septembre, alors que selon lui, quelques jours seulement étaient nécessaires.

L'avocat a ajouté que le rapport d'expertise sur ces malversations avait été rendu le 23 février 2007 et que la commission rogatoire, accablante pour M. Bayrou car les enquêteurs suggèrent "de substituer l'infraction de détournements de fonds publics à celle d'abus de confiance qui avait été mentionnée initialement", n'avait été délivrée que le 9 juillet 2007.

"Alain Bayrou et son entourage auraient dû être mis en examen aussitôt, en juillet, alors que nous attendons toujours", a déclaré Me Chevallier à l'AFP.

Le procureur de Gap, Michel Selaries, a indiqué à l'AFP "qu'il n'était pas responsable de ces retards".

En juin 2004, le vice-président chargé des finances au Conseil général, Gérard Fromm (PS), avait dénoncé des dépenses excessives (frais de bouche, tabac, hôtellerie, traiteur, fleurs, pâtisseries), représentant, selon lui, 5.200 francs (800 euros) par jour.

"Tous les mois, on notait l'achat d'une boîte de (cigares) Davidoff à 190 euros, de deux autres boîtes de petits Davidoff à 45 euros pièce et trois cartouches de cigarettes, soit une dépense mensuelle pour fumer d'environ 381 euros et cela pendant 5 ans", avait expliqué M. Fromm, en produisant les photocopies des factures à la presse.

"M. Bayrou avait à sa disposition trois véhicules de fonction - une Renault Laguna, une Peugeot 607 et une Audi A4 achetée 259.000 francs le 15 octobre 2001 - mais cela ne l'empêchait pas d'utiliser sa Land Rover personnelle et de facturer ses kilomètres. Il a ainsi fait 3.533 km en mars 2003 et s'est fait rembourser 1236,9 euros", avait ajouté M. Fromm.

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Samedi 6 octobre 2007
Investiture socialiste pour les élections cantonales de Briançon Sud

David MARCHELLO et Marie Anne SERTOUR, n'ont pas reçu l'investiture socialiste pour les élections cantonales de Briançon-Sud de mars 2008.

Les candidats sont donc Nicole Guérin et Sébastien Fine (ici leur site internet).



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Jeudi 30 août 2007





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Le comité « Désirs d’avenir Hautes-Alpes » a convié l’ensemble des militants et citoyens, qui souhaitent poursuivre l’aventure, à une Assemblée générale, qui s'est tenu le mardi 18 septembre 2007, à Gap.


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Vendredi 17 août 2007
Urgence - PEROU
Tremblement de terre et vague de froid


Un puissant tremblement de terre atteignant 7,7 sur l'échelle de Richter a frappé mercredi 15 août le Pérou et sa capitale Lima, faisant au moins 500 morts et plus de 1000 blessés, selon un bilan provisoire. Selon l'institut sismologique du Pérou, l'épicentre du séisme se situerait en mer à 169 kilomètres au sud-ouest de Lima à une profondeur de 47 km.
Les villes les plus touchées sont Chincha et Ica, à 300 km au sud de Lima.


Chers amis,
c'est en tant que franco-péruvien que je vous invite à exprimer votre solidarité à nos amis péruviens en aidant l'organisme de votre choix ou :

l'association MELGAR qui aide le Pérou depuis plus de 20 ans, en faisant parvenir vos dons à l'ordre de MELGAR, à l'adresse suivante : MELGAR - MJC - 35 rue Pasteur - 05100 BRIANCON



Vague de froid au Pérou

Au Pérou, le début de l’hiver austral a été accompagné d’un chute brutale des températures (- 25° Celsius). A la date du 15 juin dernier, les autorités  péruviennes ont déclaré l’état d’urgence pour une période de 60 jours dans 10 départements dont celui de Puno (sud du pays).
Déjà en 2004, le Pérou avait connu, de la même manière, une vague intense de froid, affectant près de 150.000 personnes vivant en altitude.

Aujourd’hui, près de 200.000 personnes sont touchées par cette vague de grand froid et le premier bilan fait état de 50 décès par pneumonie chez les enfants en bas âge.
Les répercussions économiques sont également très importantes. En effet, pour ces populations vivant sur l’altiplano, l’agriculture représente la majeure partie de leur revenu. Les basses températures et la neige ont déjà affecté près de 150.000 hectares et mettent également en danger leurs troupeaux.

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Mercredi 18 juillet 2007
Ségolène Royal : "Même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer"

LEMONDE.FR avec AFP | 16.07.07 |

   
Les proches de Ségolène Royal se sont retrouvés à l'Assemblée nationale, lundi 16 juillet, pour un séminaire de travail sur l'analyse de la campagne, un peu plus de deux mois après la défaite socialiste à la présidentielle. L'ex-candidate a appelé les socialistes à se remettre "tous au travail" en examinant "avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés et sur lesquels il faut continuer à travailler" durant la récente campagne présidentielle.

"J'ai beaucoup appris pendant la campagne. J'ai compris aussi mes forces et mes faiblesses. Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes. Selon elle, "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne".

"MON ACTION SE SITUE À L'INTÉRIEUR DU PS"

Avant cette première réunion, une trentaine de personnes, dont ses co-directeurs de campagne François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, s'étaient réunis à huis clos autour de l'ex-candidate du PS au Palais-Bourbon.

Selon Jean-Louis Bianco, le but de l'équipe Royal est de faire "une analyse de ce qui a été fait, et pas bien fait", mais aussi une "analyse idéologique depuis 2002". Il a également annoncé une synthèse de ce travail "le moment venu". Cette dernière sera alors soumise "au débat collectif du Parti socialiste, dans les prochaines semaines et à la Rochelle", dans le cadre de l'université d'été du PS, fin août."Notre travail doit permettre au PS de se rénover", a enfin analysé François Rebsamen.

Pour Mme Royal "c'est en prenant le temps de faire ce débat que le PS pourrait tirer au mieux les conséquences positives de cette campagne sans en perdre les atouts, en ayant une idée bien précise de ce qu'il faut impérativement améliorer pour que le PS devient attractif". "Je vais continuer à tirer ce bilan. Je le ferai à Melle le 25 août pour ma rentrée politique, à la Fête de la Rose. J'irai ensuite à la Rochelle [université d'été du PS], car mon action se situe à l'intérieur du Parti socialiste", a-t-elle déclaré.

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Jeudi 21 juin 2007
PETITION POUR SOUTENIR "ARRET SUR IMAGE"


Si vous souhaitez soutenir l'émission "Arrêt sur images" qui vient d'être brutalement supprimée sur France 5, voici une petite pétition en ligne à signer.


Ci-joint un extrait de l'article du Canard enchaîné d'aujourd'hui.


"C'était la seule émission du PAF qui faisait ça : chaque dimanche, décrypter des images, décortiquer le traitement télévisuel de l'actualité, avec constance, irrévérence et insistance. Mais "Arrêt sur images" s'arrête. Décision du directeur des programmes de France 5, qui justifie sa suppression ainsi : "Une émission qui n'a pas bougé de concept depuis 12 ans, il faut savoir la remercier et passer à autre
chose".

Il est vrai qu'en suivant ce raisonnement plus une seule émission télé ne résisterait, et adieu Drucker, Sébastien, adieu les matchs de foot et la météo... Et un de ces jours, adieu les Guignols ? [...] Mais bon, cette suppression tombe à pic : dans l'ère sarkozyste qui s'avance, l'avenir est à la com' triomphante et pas à l'esprit critique, au cirage de pompes et pas au gratouillage là où ça fait mal. L'heure est tellement à l'ouverture qu'on commence par les fermetures. "


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Agenda

[13/10/08]
Présentation de la motion à la réunion intersections à Gap

[14/10/08]
Séance plénière du Conseil général

Présentation de la motion à la réunion intersections du Buëch, à Veynes

[15/10/08]
Assemblée générale de la motion à Gap, avec Patrick Mennucci (20h- Fédération - 10 rue Carnot)

[20/10/08]
Présentation de la motion à la réunion intersections du nord du département (à Villar St Pancrace)

[24/10/08]
Assemblée générale des motions à la Batie Neuve

[04/11/08]
Meeting interrégional à Nîmes

[06/11/08]
Vote sur les motions dans les sections

[07/11/08]
Congrès fédéral à Gap

[14-15-16/11/08]
Congrès national à Reims

[20/11/08]
Vote dans les sections pour les secrétaires de sections, le premier secrétaire fédéral et le premier secrétaire national du PS.

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